Bonsoir à tous,
J'étais journaliste.
Suis, aujourd'hui encore, fan de Coluche, de Brassens, de Queneau, de Desproges, de Renaud, de Char ou de Grand Corps Malade. Mais je suis aussi fan de ma mère qui ne connaît à peu près aucun des auteurs précités. Grâce à cette petite Maman, j'adore aussi Joe Dassin, certaines chansons de Goldmann, de Bruel, de Lama.
Et puis un jour, sur le petit écran, j'ai vu Maïtena Biraben!
Maïtena Biraben, c'est pour moi l'inimaginable synthèse de mon éducation, de mon obligation, de ma folie et de mon irréverence toute post-adolescente! Maïtena me donnait enfin à voir un journalisme intelligent parce que pas dupe de ce qu'il est, mais - malgré ces données - souriant, rieur et perspicace.
Un jour, j'ai bu un café avec Maïténa.
Elle m'a laissée le goût de la lutte, le goût de me croire, le goût de lever haut le téton!
Marie